Location: Sfax, Tunisie
En mars 2011, Marie-Ikram Bouhlel est invitée à l’ISAM, à Sfax, pour intervenir dans le cadre d’un séminaire consacré à l’environnement bâti.
Intitulée « Cette Lumière qui nous fascine », la conférence part d’un constat simple : bien avant d’être calculée, normée ou dessinée, la lumière est ressentie. Elle agit sur nous sans mode d’emploi, modifie notre rapport à l’espace, au temps, et parfois à nous-mêmes.
À travers des situations architecturales et urbaines, la réflexion invite à déplacer le regard : ne pas penser la lumière uniquement comme un ajout, mais comme une condition d’existence de l’espace. Une matière immatérielle qui précède la forme, révèle les usages, et interroge la responsabilité du concepteur face à ce qui est vu, perçu, mais rarement nommé.
La conférence s’adresse aux étudiantes et étudiants comme une ouverture : apprendre à regarder la lumière avant de vouloir la maîtriser, accepter qu’elle nous échappe en partie, et faire de cette part d’inconnu un moteur de conception.
